Critique : Les Sept Soeurs – Maia (tome 1), Lucinda Riley

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Edition : Charleston
Prix : 22,50 €
Nombre de pages : 509
Genre : contemporain
Note : 17/20

Résumé : À la mort de leur père, énigmatique milliardaire qui les a adoptées aux quatre coins du monde lorsqu’elles étaient bébés, Maia d’Aplièse et ses sœurs se retrouvent dans la maison de leur enfance, Atlantis, un magnifique château sur les bords du lac de Genève.
Pour héritage, elles reçoivent chacune un mystérieux indice qui leur permettra peut-être de percer le secret de leurs origines. La piste de Maia la conduit au-delà des océans, dans un manoir en ruines sur les collines de Rio de Janeiro, au Brésil. C’est là que son histoire a commencé… Secrets enfouis et destins brisés : ce que Maia découvre va bouleverser sa vie.

Ce premier livre d’une série de sept romans est un fabuleux voyage dans un pays que je ne connais finalement pas plus que cela : le Brésil. J’étais heureuse de me retrouver téléportée dans un tel décor étant donné que j’ai très rarement lu d’ouvrages s’y déroulant. Et si l’on pourrait croire que ce pays n’est évoqué que pour sa chaleur étouffante et sa salsa enivrante, il n’en est rien. Non seulement, nous avons un roman à l’intrigue palpitante mais nous avons aussi un véritable guide historique et économique du Brésil. C’est une aubaine pour ceux qui, tout comme moi, s’intéressent au monde qui les entoure, aux pays étrangers et leurs population diverses et variées. Mais attention, lorsque je parle de guide historique et économique, ne vous imaginez pas le côté barbant de la chose. Rien à voir avec les cours de géographie sur les différents PIB du monde entier ou cours d’économie nous apprenant à faire de la comptabilité. (Oui, bon, vous aurez compris que ce n’était pas mes cours préférés. Et oui, en seconde, j’avais un cours d’économie obligatoire… Youpi !)

Si vous êtes également de fervents amateurs de mythes et de légendes, sachez également que ce livre se base sur la légende de la constellation des Sept Soeurs (Les Pléiades) :  Maia, Alcyone, Astérope, Céléano, Taygète, Électre et Mérope. Evidemment, je ne vais pas vous faire tout un cours sur celle-ci. Mais si cela vous intéresse, cliquez ici ! 😉

Honnêtement, lorsque j’ai commencé à lire les premiers chapitres, je me suis demandée à plusieurs reprises où tout cela allait me mener. Mais j’ai été très agréablement surprise lorsque l’auteure, Lucinda Riley, a commencé à nous mettre sur la piste des origines de Maia. Les changements de narrateur sont bien exécutés et à aucun moment, le lecteur ne se sent perdu, à ne plus trop savoir qui parle, comme cela peut parfois être le cas dans certains romans.
Sa plume est incroyablement légère. Tant et si bien que les mots ont défilé à une vitesse folle devant mes yeux. J’avais vraiment beaucoup de mal à me stopper dans ma lecture. Surtout lorsque j’avais atteint la moitié du livre. La tension était à son comble et le sort des personnages était encore bien incertain. Bien sûr, comme lors de toute bonne lecture, j’ai fait mes propres suppositions « Ah mais donc, ce serait elle, sa mère? Mais non, pas possible. Elle est trop vieille. Bon et lui? C’est son père du coup?« . Au bout du compte, j’ai fait une bien piètre enquêtrice. Toutes mes suppositions concernant certains points précis (Je ne vais pas vous dire lesquels, hein? Sinon, ce n’est pas du jeu ! 😉 ) se sont avérées fausses et si je m’étais attendue à de telles révélations, je ne les aurais pas moi-même crues avant d’avoir lu le livre de mes propres yeux.

J’espère de tout cœur que Lucinda Riley saura nous faire tout autant voyager dans la suite de cette saga. Cette dernière est déjà fort prometteuse et annonce de nombreux rebondissements hauts en couleurs avec ces sept jeunes filles plus incroyables les unes que les autres. 😀

Je remercie une nouvelle fois les éditions Charleston pour leur efficacité, leur confiance et pour les fabuleuses lectures qu’ils me font chaque fois découvrir. Recevoir l’un de leurs services-presse est toujours un cadeau à mes yeux ! ❤

Citations :

  • Ne laisse jamais ta peur décider de ton destin.
  • Et ne l’oublie jamais, il est important que l’homme soit plus amoureux de la femme que l’inverse. (…) Parce que, ma chérie, le cœur des femmes peut être inconstant et aimer plusieurs fois. Les hommes montrent moins leurs émotions, mais lorsqu’ils aiment, ils aiment général pour toujours.
  • Si je dois passer ma vie avec quelqu’un, je veux me réveiller tous les matins et contempler les yeux de la femme que j’aime. 
  • J’ai remarqué les regards qu’il a parfois pour toi, la tendresse avec laquelle il caresse la pierre en travaillant, comme s’il rêvait de te toucher, toi…
  • Elle avait compris qu’elle ne pouvait pas lutter, mais seulement capituler, accepter cet amour, car il resterait caché au fond de son cœur aussi longtemps qu’elle vivrait. 
  • Sois assuré que chaque jour de ma vie, je m’éveillerai en pensant à toi, en priant pour toi, et en t’aimant de tout mon cœur. 
  • Il me manquait, non pas comme une passion passagère dont on se sent l’esclave, mais tout simplement parce qu’il faisait partie de moi-même. 
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