Critique : Peur Blanche, Ken Follett

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Edition : Le livre de poche
Prix : 6,95 €
Nombre de pages : 442
Genre : thriller
Note : 17/20

Résumé : Vent de panique sur la Grande-Bretagne : un échantillon du virus Madfoba-2 a disparu du laboratoire Oxenford Medical. Le Madoba-2, contre lequel Oxenford cherchait à créer un vaccin, susceptible de contaminer une ville entière en quelques heures. Alors qu’Antonia, l’ancienne flic devenue responsable de la sécurité, tente de contrôler la situation et de contenir les médias, un groupe de preneurs d’otages séquestre le PDG, Stanley Oxenford, et sa famille… Que veulent-ils ? Qui leur a donné les informations confidentielles ayant permis cette offensive ?

Moi, l’amoureuse des thrillers, suis tombée sur ce petit trésor alors que je farfouillais dans les bacs de la bouquinerie Oxfam (ENCORE?!). Je connaissais Ken Follett de nom mais sans savoir ce qu’il avait écrit et dans quelle catégorie se classaient ses livres. Par curiosité, j’ai donc trouvé deux de ses ouvrages dans un des bacs et ai commencé à lire la quatrième de couverture. Le résumé m’ayant le plus intriguée et intéressée est celui de Peur Blanche.

Le roman se déroule en Grande-Bretagne dans le laboratoire d’Oxenford Medical. Un échantillon du Madoba-2, virus pouvant devenir une arme biologique terrible par sa vitesse de contagion inégalée, a été dérobé. Toni, chef de la sécurité du laboratoire, parvient à contenir les médias et essaie tant bien que mal de gérer cette situation dramatique. Quant au directeur du labo, Stanley Oxenford, il est victime d’une prise d’otages dans sa propre maison avec l’ensemble de sa famille. Mais qui sont ces hommes qui les séquestrent et que veulent-ils?

J’ai déjà lu de nombreux thrillers écrits par de différents auteurs et j’avoue avoir à présent une préférence pour cette catégorie de romans. Ils me tiennent en haleine au fil des pages jusqu’à ce qu’enfin je reprenne mon souffle en apprenant le fin mot de l’histoire. Mais il n’y a pas que cela ! Je suis également fan de toutes les histoires qui touchent aux maladies, au risque biologique, à la catastrophe imminente, etc. Enfin, vous voyez quoi. Ainsi, je ne pouvais tout simplement pas passer à côté de ce roman que je tenais entre les mains tandis que je ne l’avais pas encore fait mien. (Ce n’était qu’une question de temps. 😉 )

J’avoue avoir fait traîner ma lecture plusieurs semaines. Mais ce n’était pas parce qu’il n’y avait pas de suspense ou que je m’ennuyais. Bien au contraire ! Je n’avais tout simplement pas envie de terminer ce livre. Dès les premières lignes, j’ai littéralement accroché. Je dois même avouer que je suis tombée sous le charme de l’auteur qui est en train de devenir mon deuxième auteur préféré après Bernard Werber (owi !). Le lecteur est tenu en haleine tout au long du roman sans que jamais la pression ne tombe, ce qui rend difficile le fait d’arrêter sa lecture ne serait-ce que pour aller se faire à manger. Je me lavais les dents avec ce livre, je me réchauffais quelques trucs à grignoter avec ce livre et si j’avais pu me laver avec ce livre (Oui, d’ailleurs, il faudrait travailler sur le concept des romans avec des pages plastifiées. Pensez-y, merci !), je l’aurais fait !
Même si, lors de la lecture, le suspense est présent 100% du temps, il y a des chapitres consacrés à certains personnages et à leur vie sans jamais perdre l’intrigue de vue et j’ai trouvé cela fabuleux. Je dirais même que c’est du très beau travail car il est difficile de parler d’autre chose tout en parlant de ce que l’on tient à mettre en avant. Ces passages nous permettent, à nous, lecteurs, de faire une semi-pause tout en nous intéressant plus avant aux personnages et à leur histoire. De cette façon, j’ai fini par être très attachée à eux, notamment à Toni, Craig, Sophie et Miranda (pour ceux qui auraient lu le livre).

J’étais tellement « Ã  fond » dans cet ouvrage que lorsque je l’ai terminé, j’étais très heureuse mais infiniment triste à la fois. Autant l’avouer, j’avais même envie de pleurer. Je ne voulais pas que ce roman se termine, je voulais continuer à suivre les personnages, à vivre la suite à leur côté. Mais toute bonne chose a une fin. Et ce roman en fait partie… Lorsque j’ai terminé de lire la dernière page, j’ai fermé le livre et suis restée plusieurs minutes à regarder le plafond en ressassant tout ce qu’il venait de se passer. C’était formidable et très agréable !

A tous les lecteurs, je conseille vivement la lecture de ce livre fabuleux sur lequel je suis tombée par hasard (le hasard fait vraiment bien les choses tout de même). Vous n’êtes pas fan de thrillers? Selon moi, vous pouvez tout de même tenter de lire celui-ci qui vaut réellement le détour. 🙂

Citations : 

  • Chaque jour, exposait Stanley Oxenford, des milliers de personnes sont victimes d’un virus. A peu prés tous les dix ans, une épidémie de grippe sévit dans le Royaume uni, et y cause environ cinq mille décès. En 1918, elle a tué à elle seule plus que l’ensemble de la Première Guerre mondiale. En 2012, trois millions de personnes sont mortes à cause du Sida. Le responsable ? Le virus VIH. Et n’oublions pas que les virus sont également à l’origine de dix pour cent des cancers.
  • Pour la circonstance, et contrairement à ses habitudes, il avait échafaudé un plan. C’est de là, peut-être, que venait le problème.
  • Aucun remède, énonça-t-il avec difficulté avant de vomir un liquide noirâtre…
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